Biographies

biographies

Qui est Gwénola Grouhel ?

De formation scientifique et de sensibilité littéraire, Gwénola Grouhel est profondément ancrée dans les milieux associatifs et militants dans lesquels elle est personnellement engagée. Elle a travaillé en tant que manager de programmes dans des environnements très différents et complexes, à la fois dans des entreprises privées, publiques, et plus longuement pour des Organisations Non Gouvernementales, OXFAM en particulier. Elle partage donc sa vie entre la France et les pays en crise de part la planète.

Cette variété d’expériences professionnelles et culturelles lui procure une vision globale des interactions grandissantes des pays les uns avec les autres, des dépendances mais aussi des forces générées. Elle lui donne la conviction que la mondialisation peut et doit être une opportunité positive, que la prise de conscience des peuples est en route pour construire le meilleur. Une certitude que nous sommes inter-reliés, et que si cela crée de la complexité, parfois angoissante, s’en rendre compte est aussi un signe de la maturité de nos sociétés. Elle sait donc qu’il faut regarder ensemble les défis que nous avons à affronter sans peur, avec toute la richesse de nos différences, pour être créatifs et ambitieux : une étape à ne pas manquer.

Gwenola est logiquement membre de diverses associations : droits de l’homme, énergie renouvelable participative, mouvement de l’agriculture biologique, associations humanitaires, association environnementale, financement participatif, recherche et lutte contre la pauvreté etc.… qu’elle a sélectionnées patiemment pour leur sérieux et leur force de propositions. Leurs analyses ont nourri sa réflexion et sa compréhension des différents enjeux actuels, mais lui ont aussi fait découvrir l’envers de discours communément acceptés, et le pouvoir qu’a tout citoyen de bouleverser le cours des choses.

C’est à la suite de toutes ces expériences et observations qu’il lui est apparu important de revoir les rôles des secteurs privés et publics : entre les formes de soutien aux initiatives qui améliorent le bien commun (associations ou services étatiques) et les entreprises qui mettent l’homme au centre de leurs activités via les structures d’économie sociales et solidaires particulièrement prometteuses. Et comme il y aura toujours des personnes qui passeront au travers de ces structures, il y a une absolue nécessité de toujours maintenir un système de protection pour les plus faibles, digne d’une société responsable et stimulante, capable d’apprécier l’apport de tous sous toutes ses formes. La RSE, Responsabilité Sociale et Environnementale de l’entreprise, est naturellement un de ses champs de recherche dans le cadre de ses études en sociologie.

Il lui paraît aussi fortement apparu impossible de continuer à fonctionner sur le système politique français actuel. Elle souhaite bousculer les anciens schémas sans rejeter ce qui fait la fierté et la force de la France, jalousée et copiée. Il lui paraît inéluctable de mettre les oppositions de principes entre partis politiques à terre ; d’apprendre à se comprendre mutuellement, au-delà de nos différences de concepts et de jargons, sans peur et sans défensive ; d’oser rentrer dans l’univers de l’autre pour mettre en œuvre ensemble le meilleur. Pouvons-nous regarder tous objectivement ce qui est digne des Français et implicitement des citoyens de par le monde, ce qui nous rassemble, nous redonne de la dignité, de l’enthousiasme, du sens et du goût ?

Son expérience dans la définition et le développement de projets via la participation communautaire européenne ainsi que son expérience des réseaux associatifs français, l’ont convaincue de l’urgence de reformer en profondeur le processus de conception des politiques publiques et de leur mise en œuvre. Il faut redonner de la place à des personnes aujourd’hui éloignées des décisions politiques, mais qui vont attaquer les problèmes sous un autre angle en connaissance de cause. Il faut puiser dans nos différences sociales, culturelles, personnelles pour proposer ensemble les nécessaires évolutions de fonctionnement de notre pays : et c’est là que le principe de subsidiarité et la suppression des carrières politiques proposée par le Renouveau Démocratique et l’IPRD prend toute sa place. Une méthode connue mais pourtant totalement révolutionnaire dans le paysage politique français. Elle implique que nous ayons tous le courage de regarder les faits sans les maquiller, de construire autrement en redonnant du poids à ceux qui sont directement impliqués par les réformes, et ce pour le plus grand bien commun. Beaucoup de citoyens sont déjà profondément engagés dans des mouvements courageux et novateurs. Il s’agit donc d’accueillir le constat, avec courage et vision, que la société française est une civilisation qui grandit, a mûri, et que cela implique de courageux changements de fonctionnement et de méthodologie, de regard, de capacité à rassembler ces énergies et idées, avant même de s’attaquer à des réformes de fonds.

C’est la jonction entre son travail humanitaire et son engagement militant en France qui l’ont conduite à oser faire le pas d’essayer de participer autrement à la vie citoyenne. Le Renouveau Démocratique est un mouvement original, qui propose de faire de la politique autrement. Or, il est grand temps de quitter un système qui n’est plus adapté aux défis de notre époque pour construire ensemble une autre façon d’habiter la France et notre planète.

Qui est Alexandre Benéteau ? Un compositeur…

Né le 14 mars 1973, Alexandre Benéteau termine ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) où il obtient les prix d’harmonie, de contrepoint, de fugue et d’orchestration (dans la classe de Marc-André Dalbavie).

Son catalogue comprend aussi bien des œuvres solistes, de musique de chambre, que symphoniques, vocales, la plupart commandes de festivals, d’ensembles ou d’artistes.

Il remporte en 2009 le concours international de composition vocale Seghizzi (Italie) pour sa pièce vocale a capella « Succurre Miseris ». Alexandre Benéteau est lauréat 2010 de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire (anciennement Natexis).

Ses œuvres ont été interprétées par des artistes de renom tels que Marielle Nordmann, Romain Leleu, Jacob Shaw et jouées en Italie, Allemagne, Luxembourg, Pays-Bas, Grèce, Etats-Unis, Corée, Chine et Afrique duSud.

Il participe à l’Institut pour le Renouveau Démocratique en tant qu’artiste indépendant  pour promouvoir dans la cité un nouveau modèle culturel et artistique réellement  pluriel.

Qui est Jacques Bichot ?

• Professeur émérite d’économie de l’Université Jean Moulin (Lyon 3).
• Membre honoraire du Conseil économique et social.
• Mathématicien
Des études et un doctorat de mathématiques ont conduit Jacques Bichot à enseigner cette discipline à l’Université de Lyon et à l’Ecole Supérieure d’ingénieurs de Beyrouth.

• Economiste
Après avoir soutenu un doctorat d’économie et passé un an en entreprise, il fut Maître de conférence en économie à l’Université Lyon 3, puis Professeur à Besançon, ensuite à Lyon 2, et enfin à Lyon 3 où il est actuellement en poste.
Travaux

Ses travaux portent principalement sur l’économie monétaire et sur l’économie de la protection sociale, particulièrement les retraites et la politique familiale. Il a notamment publié :
en 1993 Quelles retraites en l’an 2000 ?,
en 1999 Retraites en Péril,
en 2003 avec Alain Madelin Quand les autruches prendront leur retraite.
La mort de l’État providence; vive les assurances sociales (en collaboration avec Arnaud Robinet, Les Belles Lettres, 2013
Les enjeux 2012 de A à Z’,L’Harmattan, 2012
Retraites, le dictionnaire de la réforme,L’Harmattan, 2010
Urgence Retraites ; petit traité de réanimation, Seuil, 2008
Atout famille (en collaboration avec Denis Lensel), Presses de la Renaissance, 2007
Le financement de la protection sociale. Notes[Quoi ?] de l’Institut Montaigne, 2006
Sauver les retraites ? La pauvre loi du 21 août 2003, L’Harmattan, 2004
Activités

Il a siégé 15 ans au Conseil économique et social, dont il reste membre honoraire, a exercé d’importantes responsabilités associatives, appartient à diverses sociétés savantes nationales et internationales, et il écrit de nombreux articles, tant dans des revues et journaux grand public que dans des revues scientifiques.

Qui est Bernard Cherlonneix ?

De formation philosophique et économique Bernard Cherlonneix est issu du monde financier public, et travaille au sein du système européen de banques centrales, et depuis près de quinze ans en province dans le réseau provincial, immergé dans la vie économique locale et au contact des difficultés financières croissantes des particuliers. Un lieu et une fonction propice à l’observation de nos points forts : le dynamisme entrepreneurial et associatif, la bonne volonté et l’implication des acteurs institutionnels… et de nos points faibles : le décalage entre des directives parisiennes fumeuses et les problématiques de terrain, l’inefficacité collective en raison du manque de coordination des acteurs publics et de l’enchevêtrement des compétences des collectivités territoriales, une dépendance réelle et mentale trop importante du secteur privé par rapport au secteur public…

Il a eu une carrière professionnelle diversifiée :
• dans le monde technique de la notation financière
• dans la formation monétaire et financière, qui l’a conduit au début des années 90 dans les « pays de l’est », notamment la Roumanie et le Bulgarie comme tête de pont de la coopération entre les systèmes bancaires
• au ministère des finances dans la restructuration financière des grandes entreprises privées,
• au commissariat général au plan où il a eu la chance d’animer un groupe de travail présidé par Lucien Pfeiffer, l’inventeur du crédit-bail en France, groupe qui a travaillé sur diverses innovations juridiques et financières concrètes susceptibles d’accélérer le développement des entreprises

Parallèlement, il a enseigné l’économie notamment à Sciences-Po et à Paris-Dauphine, et participé au débat public dans le domaine économique, financier ou monétaire, où il reste marqué par la rencontre intellectuelle décisive avec la pensée de Jacques Rueff, qui reste de pleine actualité à l’heure d’une mondialisation empoisonnée par les changes flottants et les politiques de dépréciation compétitive des monnaies, déjà au cœur de la crise économique des années trente.

Il écrit depuis longtemps sous son nom et sous pseudonyme dans diverses revues techniques ou générales, récemment en particulier dans la Revue Politique et Parlementaire. Il est devenu chroniqueur depuis 2012 dans la presse quotidienne (La Croix, Le Cercle des Echos, Economie Matin) pour remettre dans le débat démocratique des problématiques financières dont les enjeux politiques sont obscurcis par le recours à un langage codé ou au principe d’autorité « institutionnel ». Dans le même but, il a co-écrit avec Philippe Simonnot « Monnaie, histoire d’une imposture » (Perrin, 2012).

C’est au contact des chefs d’entreprise qu’a mûri sa décision de « sortir du rang » de l’action constructive simplement professionnelle, pour essayer de contribuer « autrement et à une autre échelle » à la tâche d’intérêt national et européen : le sursaut de la société civile et le réveil du secteur privé, dont d’autres initiatives ont confirmé l’impérieuse nécessité. La décision est « paradoxale » pour un représentant du service public. Elle est cependant logique si l’on considère que l’intérêt général passe aujourd’hui par une revalorisation du secteur privé et de ses méthodes à l’état de l’art international d’une part, et par une réforme en profondeur de la sphère publique d’autre part. Une réforme qui, tout en s’appuyant sur des références externes, est à conduire de l’intérieur avec les acteurs publics en mobilisant leur intelligence collective à tout niveau et non pas contre eux.

En lançant avec des personnes de tous horizons un Appel au Renouveau Démocratique, il souhaite faire la preuve en marchant que l’on peut susciter l’adhésion de la société civile à des réformes sérieuses et constructives et créer le consensus autour d’un chemin d’effort et d’idéal poursuivi dans la justice. C’est pourquoi le mouvement qu’il initie met en avant, sans exclusive, les propositions « évolutionnaires » et réfléchies de Jacques Bichot, en particulier dans le domaine stratégique de la protection sociale. Il ne s’agit pas d’une allégeance due à une accointance particulière, mais d’une conviction fondée sur la qualité objective d’une analyse qui débouche sur des propositions de redressement durable mûrement étudiées et opérationnelles. Il souhaite que cet Appel trouve un écho dans l’ensemble des forces vives dont il voit plus les complémentarités que les oppositions.